Roland est venu au monde avec un pied-bot.
Il est incapable de marcher.
Néanmoins, il faut également compter sur Esther, sa mère, qui, avec l’aide de Dieu, mettra tout en œuvre pour chercher le médecin qui sauvera son fils.
Et c’est la compagne d’un rebouteux décédé qui va, après dix-huit mois d’immobilisation ; parvenir à ce but.
Pendant ces dix-huit mois, Sylvie Vartan a été présente quotidiennement pour le petit Roland, et ce sont les textes de ses chansons qui lui permettront d’apprendre à lire, avec l’aide de ses frères.
J’ai apprécié cette autobiographie de Roland Perez, qui partage des réflexions sur son enfance et son admiration pour Sylvie Vartan, qu’il a longtemps idolâtrée. Il a même eu l’occasion de devenir son avocat, puis son ami, et celle-ci a écrit une postface touchante à son œuvre.
Sur 200 pages, l’amour inconditionnel d’une mère pour ses enfants est mis en avant, avec Esther qui déploie des efforts considérables pour Roland, car elle s’est engagée à ce qu’il aille à l’école seul, à pied. On peut facilement visualiser cette mère qui ne se laisse pas décourager.
CITATION
– La vie peut être belle, emplie de magie, mais elle est aussi fragile.
– Elle avait tellement confiance en sa bonne étoile, elle était tellement sure que ça allait marcher, que même si mon pied avait été tordu, elle l’aurait vu droit
NOTE
