Véronique Olmi propose une analyse émouvante du parcours d’enfants touchés par des destins brisés, souvent issus de familles dysfonctionnelles ou affectés par des conflits géopolitiques. Son récit, qui se divise en deux parties apparemment distinctes, commence par l’histoire d’un jeune garçon français placé dans un foyer d’accueil. Cette première partie sert de prélude pour évoquer la situation tragique des enfants ukrainiens, victimes de déportations et de l’occupation par la Russie.
Une œuvre émouvante et empreinte de douleur, dans laquelle Véronique Olmi se dresse contre toutes les formes d’oppression, captivant ainsi son public. Cependant, même si le thème central est indéniable, je ne suis pas totalement séduite par la narration, qui se divise en deux parties distinctes, à l’exception de la connexion avec Ben.
CITATIONS
« Les coulisses étaient à la maison. Dans l’appréhension des soirs d’alcoolisme, cette maladie qui prend des airs de fête pour vous anéantir en silence »
« On dirait qu’on est plus nombreux que les autres la nuit, a dit Marta. Et c’était peut être vrai. L’amour fait vivre les absents, et la peur revenir les méchants, et une fois les enfants endormis, aucun n’a disparu »
NOTE
