Ils sont cinq dans cette charmante famille : une fille, un fils, un mari, une mère et la sœur de Catherine. C’est une famille ordinaire, comme tant d’autres. Mais tout bascule lorsque Catherine se fait arrêter, et cela remet en question tout ce qu’ils avaient construit ensemble. Que devient une famille après un tel drame ?
Cinq cœurs en sursis est un roman enchanteur, écrit dans le style d’un bon vieux policier. C’est une histoire poignante qui ne manquera pas de vous toucher. Au cœur de l’intrigue, nous découvrons Catherine, une maman aimante pour son mari et ses enfants. Elle est aussi une sœur attentionnée pour Nathalie, sa meilleure amie. Cependant, un retournement incroyable nous attend : Catherine est en réalité une meurtrière, et la révélation va bouleverser tous ceux qui l’entourent !
Voici Marc, son mari, ainsi que Josette, sa maman, Nathalie, sa sœur, Anaïs, sa fille aînée, et Florian, le petit dernier. Cinq membres d’une même famille qui voient leur monde chamboulé à cause des actions de Catherine. Nous allons les accompagner depuis le meurtre en 2001 jusqu’au début de 2023. Chacun d’eux réagira à sa manière.
C’est vraiment fascinant de s’intéresser non seulement à la famille de la victime, mais aussi à celle du meurtrier. J’ai trouvé cette approche originale et, pour tout vous dire, j’ai rapidement ressenti un lien avec eux. Ils traversent une tempête émotionnelle, et j’ai vraiment pu me mettre à leur place. Au début, on suit principalement Marc et le journal d’Anaïs, mais peu à peu, chaque membre de la famille prend sa place avec ses propres traits de caractère et perspectives.
Quelques moments font vraiment mal au cœur, et j’ai éprouvé beaucoup de compassion pour tous les protagonistes. J’ai trouvé un grand plaisir à plonger dans « Cinq cœurs en sursis » tranquillement. C’est un immense coup de cœur, et je ne peux que lui attribuer cinq étoiles !
CITATIONS
-L’amour et le bonheur ne se mesurent pas au nombre d’invités, à la somptuosité du cadre et au budget. Ils se vivent et se lisent sur les visages.
-Parce que protéger son enfant, c’est retarder certaines échéances, essayer de repousser la fatalité. Les malheurs et les coups du sort arrivent toujours beaucoup trop tôt dans une vie.
-On dit souvent qu’on reconnaît ses amis, ses vrais amis, à leur présence dans les moments difficiles, au fait qu’ils soient là, qu’ils nous écoutent, nous épaulent et nous gardent dans leur vie.
NOTE
