Ah, la vie et ses imprévus ! Diane en est le parfait exemple. Après avoir mis un terme à sa relation avec le papa de Lou, elle a trouvé le bonheur avec Sébastien, avec qui elle a eu un adorable fils, Tom. Mais, comme ça arrive parfois, leur histoire a pris un tournant et Sébastien a voulu faire une pause, soucieux de certains aspects de leur vie ensemble. Lou, quant à elle, essaie de rester forte et souriante au sein de la famille, tout en naviguant dans les tumultes de l’adolescence. C’est le moment des premiers émois, mais aussi des déceptions, où l’on se cherche encore soi-même. En voyant que sa fille traverse une période difficile, Diane décide de consulter une pédopsychiatre, qui recommande de faire un séjour thérapeutique dans un centre avec d’autres jeunes qui ressentent également cette mélancolie.
La situation est tendue. Diane et Lou ont toujours eu une relation fusionnelle, et la séparation de Lou est très éprouvante pour sa mère. Les crises d’angoisse de Lou font remonter à la surface des souvenirs pénibles, même si ce n’est pas si lointain. Mais pour sa fille, Diane est décidée à faire face à ses démons d’autrefois. Elle n’hésite pas à envisager de revenir chez ses parents, dans la maison où elle a vécu des moments compliqués qui ont profondément changé le cours de sa vie.
Alors que Lou, en retrait dans ce centre thérapeutique, va progressivement reconquérir sa confiance en elle-même et en la vie grâce aux interactions avec ses camarades et les soignants, elle va faire une découverte cruciale : elle n’est pas la seule à affronter ses névroses et ses angoisses. De son côté, Diane va passer un moment seule chez ses parents, renouer avec des amis d’autrefois, et surtout, partir à la recherche d’un carnet vert, son journal de jeunesse, qu’elle désire lire à nouveau. La clé pour aider Lou se cache peut-être dans ces pages.
CITATIONS
- « Mais justement, c’est un truc que j’ai appris ici : on n’est pas tous foutus pareil. Certains peuvent encaisser des tempêtes monumentales sans broncher, d’autres s’écroulent à la première brise. »
- « Dans le silence des montagnes, mon problème devient limpide: j’entends trop fort le bruit du monde »
- « Alors, c’est ça la vie? on en passe une partie à apprendre à aimer les gens et le reste à apprendre à se passer d’eux. Ça sert à quoi tout ça? »
- « C’est très simple, en fait. Je sais que je t’aime parce que je me sens toujours mieux quand tu es là. Je ne t’aime pas par habitude, je t’aime par choix. »
NOTE
