En raison des louanges qui entourent cet ouvrage de toutes parts, j’ai cédé à la curiosité. Peut-être aurais-je mieux fait d’y réfléchir à deux fois ! L’écrivain avoue que « ce livre lui inspire la peur », et il est vrai que, pour ma part, cette crainte m’étreint également…
Panayotis ressent le besoin de s’exprimer auprès de son père sur son lit de mort. Il se met à parler et à écrire dans un flux désordonné qui m’a laissée perplexe. Que ce soit au sujet de leurs relations parents-enfants, de son coming out, de ses explorations sexuelles ou de ses réflexions sur l’existence, il aborde tous les sujets sans filtre, laissant le soin au lecteur de départager. Il a voulu tout dévoiler mais je n est pas reussi a faire le tri.
J’ai fini le livre, mais il ne me reste déjà plus grand-chose en mémoire.
CITATION
- « Ce qui me fait fuir Le Bonheur c’est la peur de le perdre. »
NOTE
