Après avoir été séduite par « Où vont les larmes quand elles sèchent », je dois admettre ma déception face à ce livre.
J’ai parfois trouvé l’écriture un peu décousue, avec certains passages qui manquent de fluidité. Il m’a donné l’impression que l’auteur avait écrit ce livre pour se libérer de sa culpabilité, une notion qu’il mentionne à plusieurs reprises et qui semble le préoccuper.
Au début, j’ai été frappé par l’intensité de toute cette souffrance. À plusieurs reprises, j’ai ressenti le besoin de prendre l’enfant Baptiste dans mes bras pour le protéger. C’est un livre très intime, mais il est essentiel de le partager pour faire évoluer les mentalités.
CITATIONS
- Parce qu’il est temps que la honte change de camp et d’inverser les points de vue : ce n’est pas parce qu’un enfant est homosexuel qu’il est viré de chez lui, c’est parce qu’il a des parents homophobes.
- Une famille, ce n’est pas du biologique : c’est du temps, de l’amour, des souvenirs et beaucoup d’engueulades.
- Surtout n’oublie jamais que « non » est une phrase complète, qui n’a besoin d’aucun développement ni d’aucune justification.
NOTE
