Un événement tragique a radicalement altéré le quotidien de la famille composée de Lucie, Mickaël et de leurs enfants, Thibault et Camille. Thibault, suite à un accident grave, ne désire plus marcher et préférerait rester hospitalisé, considérant l’idée de retourner vivre chez lui et de reprendre son ancienne vie comme insurmontable.
L’existence qu’il a connue est définitivement perdue. Dans ce contexte, pourquoi et pour qui s’investir ?
Afin de soutenir son fils, Lucie a cessé son activité professionnelle pour devenir son aide à domicile. Soutenir une personne qui refuse l’assistance est une tâche extrêmement complexe. Bien que son conjoint fasse également des efforts, il est ardu pour l’ensemble de la famille de retrouver une routine habituelle.
Sophie Tal Men analyse, via les différentes fonctions de chacun, la trajectoire difficile que chacun doit emprunter pour surmonter les épreuves. Les relations amoureuses, familiales, amicales, la vie sociale, les aspirations à la sécurité et à la confiance, ainsi que les situations de maladie ou de handicap, sont toutes affectées, malgré…
Grâce à la persévérance, à l’optimisme et à la force d’âme, il devient envisageable de surmonter des blessures et de révéler qu’une lueur d’espoir peut émerger.
Ce livre, qui se dévore rapidement, est une expérience émotionnelle intense. L’auteur, avec une sensibilité remarquable, parvient à transformer une trame narrative initialement empreinte de tristesse en un récit réconfortant. Il constitue une invitation à relativiser les petits tracas du quotidien.
Je vous conseille vivement cette lecture.
CITATIONS
« La vie se montre si injuste parfois qu’il faut la vivre intensément. »
« Il y a la famille, les amis. Il y a les amis qui deviennent la famille – ceux qui répondent présents quand elle vacille.
Et c’est à ce moment qu’on prend conscience de leur importance. »
« Tu sais à quoi on reconnaît les vrais amis ?… À leur fidélité. Les vrais amis sont ceux qui sont contents de nous voir heureux et pleurent quand on est malheureux. »
« C’est si bon de verser des larmes de joie. Les larmes ne devraient être réservées que pour ces moments-là. »
NOTE
