Ce roman raconte l’histoire de Louise et Ellie, deux sœurs unies par des rêves partagés et une complicité profonde. Leur existence bascule brutalement quand Louise se voit diagnostiquer un cancer rare des ovaires. Toute la famille va alors devoir affronter ensemble cette épreuve.
L’autrice, qui a elle-même traversé cette épreuve aux côtés des siens, revient sur ces 18 mois de quotidien bouleversé. Le récit, intime et bouleversant, s’appuie en partie sur les carnets tenus par Louise durant sa maladie. Il s’agit d’un témoignage croisé, porté par la voix des deux sœurs, qui donne à voir un lien fraternel inébranlable.
Ce livre poignant décrit la lutte contre la maladie et la façon dont Louise l’a affrontée, entourée et soutenue par sa famille à chaque étape du parcours. Il met en avant le rôle essentiel de la solidarité familiale et la force que l’on puise auprès de ses proches. Fait de douleur, de colère mais aussi d’amour, chaque journée devient un combat renouvelé contre la maladie. J’ai particulièrement apprécié que l’autrice ose lever le voile sur cette maladie encore taboue, ainsi que sur les failles du système de santé. Elle insiste notamment sur l’importance cruciale de la prévention et du dépistage du cancer des ovaires.
C’est un texte profondément marquant, qui célèbre l’amour familial et fraternel, la résilience et le travail du deuil. Mais c’est avant tout un vibrant hommage à Louise : à sa force, à son courage face à la maladie, mais aussi à son humour et à l’amour qu’elle portait aux siens — une lumière qui continue de rayonner à travers ce récit.
Prévoyez des mouchoirs avant d’entamer cette lecture.
CITATIONS
On ne sait jamais à quel point on est fort, jusqu’au jour où être fort est la seule option.
Ceux qui ne sont pas là dans les mauvais moments ne méritent pas d’être là dans les bons.
Sous le feu des projecteurs ou à l’hôpital à se battre contre des tumeurs, je serai toujours avec toi, ma sœur.
Tu es la lumière qui me guide dans la tempête de la vie, dans la tempête de ma vie. Ma vie qui est belle, car je t’ai connue.
NOTE
