Adèle, issue d’un quartier difficile de Bologne, se retrouve à devenir mère à seulement dix-huit ans. Elle se dit : « Les pères, ça n’existe pas. » C’est difficile de comprendre ce qu’elle ressent, comme dirait sa maman Rosalia, en attendant Manuel, un jeune homme un peu perdu, mais passionné par Dostoïevski, qui finira par se diriger vers le trafic. « Pourquoi tu ne m’écris pas ? » et « La douleur est une manière de s’exprimer. » Les hommes autour d’elle semblent fuir, laissant Adèle seule face à ses responsabilités. Elle donne naissance à une adorable petite fille *qui s’appelle Bianca.
Pas très loin, Dora et Fabio, un couple de trentenaires diplômés et aisés, se battent sans succès pour avoir un enfant. Bien qu’ils aient envisagé l’adoption pour devenir parents d’un enfant, leur désir de maternité reste un profond besoin pour Dora, qui les ronge de l’intérieur. L’autrice explore avec précision leurs pensées, ouvertes et progressistes, tout en soulignant que l’idée d’un enfant qui ne serait pas « le leur » préoccupe Fabio.
Ils avaient du mal à accepter la perte de leur enfant biologique.
Entourées d’Adèle et de Dora, à un moment charnière où des choix cruciaux se présentent (Adèle pense à abandonner son bébé), des gens se croisent, tissant des liens et témoignant de leurs récits, tout en rêvant d’un ailleurs, où la vie pourrait être tout simplement idyllique…
C’est dommage, même si j’ai découvert une belle humanité au fil des différentes époques et personnages, ce livre ne m’a pas vraiment marqué.
CITATIONS
- « Un vide, que tu traînerais toute ta vie, parce que quelqu’un ne t’avait pas aimé, ne t’avait pas souri, ne t’avais pas appris à parler. »
- « … les lieux gardent à jamais le souvenir des personnes. »
- « Seuls les liens qui ne se relâchent pas ne risquent pas de se briser. Tous les autres sont fugaces, fragiles »
NOTE
