Pauline et Ben constituent une famille apparemment très unie, accompagnés de leur petit garçon, Jules.
Un fossé se développe entre Ben et Pauline, qui annonce à cette dernière qu’il souhaite mettre un terme à leur mariage. Ils se séparent, et Pauline retourne chez ses parents. C’est inconcevable, leur histoire était si magnifique.
L’ouvrage est organisé en brèves sections qui vont de l’instant présent aux lettres envoyées à Ben, rappelant les moments heureux qu’ils ont connus ensemble.
Les vacances en famille permettent à Pauline de retrouver un certain goût à la vie, tout en lui faisant réaliser que chaque parcours de vie inclut des moments difficiles. Lorsqu’elle rentre de son séjour, elle est étonnée par les réactions de Ben concernant son courrier et par sa vision de leur couple. Pour nous, lecteurs, cette surprise est immense, presque inhumaine, et pourtant, elle résonne parfois avec des expériences que nous vivons autour de nous.
Pour résumer, ce livre est un petit chef-d’œuvre rempli d’amour, de tendresse, de joie et d’émotion. Il offre une belle portion de sincérité et d’humanité. Un vrai coup de cœur à ne pas manquer !
CITATIONS
- « J’ai le chagrin égoïste. Je ne partage mon humeur que quand elle est bonne. Je n’aime pas gêner, et le malheur, ça gêne. »
- » Ce n’est pas parce que ça ne finit pas comme on le veut que ça finit mal. «
- « La douleur c’est comme un boomerang. Si on essaye de l’envoyer loin de soi, elle nous revient en pleine tête.
On peut faire comme ci elle n’existait pas, essayer de la faire taire, mais elle reste là, tapie, latente, à attendre la moindre faille pour se diffuser dans nos veines. » - « – Maman, z’ai mal au cœur !
– Ah bon ? Montre-moi, mon chéri.
Jules me montre ses fesses. J’espère qu’il révisera son anatomie avant de dire à une fille qu’il l’aime du fond du cœur. »
NOTE
