À tout juste 20 ans, Gaspard a pris la décision tragique de mettre fin à ses jours. Sa maman viendra partager avec nous son histoire et les épreuves qu’elle a traversées durant cette période si éprouvante. C’est déjà la troisième fois qu’elle doit faire face à une telle perte, ayant déjà perdu deux de ses enfants à cause de maladies. Ce roman illustre une existence qui, malgré l’ombre de la mort, continue de rayonner.
Ce livre se savoure lentement, à petites bouchées. Ce n’est pas qu’il soit lourd ou difficile, bien au contraire ! C’est que chaque mot mérite d’être lu, relu, et bien assimilé. Il faut prendre le temps de sentir la puissance de chacun, de ressentir la douleur, le chagrin, les déchirements et les incompréhensions, mais également la résilience, la douceur, l’amour et l’émerveillement. Imaginez une maman qui, en perdant trois de ses quatre enfants, se demande comment elle trouve la force de continuer, quelle est cette sagesse qui l’anime, quel est ce feu qui l’embrase… Lire ces beaux mots, c’est les faire vibrer au plus profond de nous. N’hésitez pas à les transmettre aussi ! Ce livre est tout à la fois splendide et difficile, vraiment touchant et si pertinent. Chacun pourra y trouver sa propre interprétation. N’oubliez pas vos mouchoirs ! Il y aura des moments de tendresse, de joie, mais aussi des larmes. Attention, un tourbillon d’émotions vous attend…
CITATIONS
« Elle peut vivre la joie parce qu’elle sait pleurer dans le noir. Et dans les bras qui l’accueillent aussi. On appelle ça la force ou le courage. Elle, elle sait qu’il s’agit simplement de confiance. »
« Je croyais que toutes les blessures se soignait avec du mercurochrome, un pansement et un baisers. Je ne connaissais pas celles de l’âme. »
« On apprend le bonheur autrement. La joie des petits riens, la vie dans l’instant. On savoure les pas de côté, l’éclat des rires malgré la peine. Et on pleure. Beaucoup. Ensemble. On comprend que la consolation ne chasse pas la souffrance, elle apporte la paix. Celle qui permet de vivre sa peine sans peur. «
« On perd ceux qui meurent une fois en entier, puis on les perd sans cesse en détail. Ce sont ces détails qui font le plus mal. »
NOTE
