Lila, quadragénaire et talentueuse écrivaine, tente avec détermination de reprendre le dessus après sa séparation d’avec Dan, le papa de ses charmantes filles, Célie et Violette, et le chagrin lié au décès de sa mère, Francesca.
Bill, son beau-père, a pris ses quartiers sous son toit, s’y établissant plus ou moins avec aisance. Sa sollicitude est un trésor précieux, et bien que ses choix en matière de nourriture puissent sembler singuliers, sa présence est synonyme de réconfort au sein de notre demeure. Par ailleurs, il a pris l’initiative d’inviter Jenssen, le jardinier paysagiste, à façonner l’espace vert rêvé.
La révélation de la grossesse de la nouvelle aimée de son ex, celle qui a clos son chapitre amoureux, fait vibrer Lila sur le ton d’une mélodie douloureuse. Tandis qu’elle voit surgir dans son horizon Gene, son père, un acteur aux accents de nostalgie, le passé, lourd et inévitable, refait surface, la transportant vers des échos d’une enfance révolue.
Au cœur des disputes entre ses deux pères, de l’agitation d’une vie amoureuse tempétueuse, des responsabilités qu’elle doit assumer en tant que maman, et des difficultés financières qui l’assaillent, le quotidien de Lila s’avère tout sauf paisible !
Oh là là ! Ce livre m’a vraiment fait un bien fou ! J’en avais besoin pour faire une pause après ma dernière lecture. J’ai ri, j’ai pleuré… J’ai dévoré ce gros pavé de presque 500 pages en seulement trois jours, tellement ravie de retrouver cette plume que j’adore !
Ces personnages m’ont totalement charmée, c’est fou ! La jeune Célie, âgée de 16 ans, m’a particulièrement touchée. J’ai vécu leurs péripéties avec eux, dévorant chaque page comme si c’était une friandise ! Les aventures de cette famille unique m’ont fait autant rire que pleurer. C’est un roman riche en émotions qu’on ne peut s’empêcher de lire. Un livre tout doux à recommander sans hésitation !
CITATIONS
« J’ai découvert que la clé pour aller de l’avant était de me demander dans ces moments-là : qu’est-ce que je préfère ? Avoir raison ou être heureuse ? »
« Aucun sentiment n’est définitif. Les périodes merdiques ne durent pas éternellement. On pourrait croire que si, mais c’est faux. »
« Après tout, les greniers sont le repaire de la mélancolie. Sans doute à cause des objets depuis longtemps relégués à la poussière et à l’oubli. Ou des souvenirs d’une vie de famille qui n’est plus. »
NOTE
