Au cœur des ruelles tokyoïtes se trouve le Gaijin House, un refuge pour jeunes étrangers de passage dans la capitale nippone. Indépendamment de la durée de leur séjour, de quelques semaines à plusieurs mois, ils y vivent une expérience de Tokyo authentique, loin des représentations touristiques. Dans cette maison modeste et chaleureuse, Flavio, Camille et Lénine savourent une vie en pause, se préparant, qui sait, à explorer d’autres mondes.
Le texte m’a paru laborieux, probablement en raison de la quasi-absence de récit, de personnages distants et d’un style volontairement provocateur et sombre.
Le lieu et la pension sont sans attrait, tout comme les personnages. Il n’y a aucune accroche ni attraction.
Au final, ça ne me touche pas.
CITATIONS
« Elle avait cru à l’adolescence que l’amour devait la faire se sentir vivante ou complète.[…] L’amour rendait simplement plus heureux. »
« Le bonheur n’a pas d’histoire, il n’en est pas moins lézardé d’interstices »
NOTE
