Emma confie la gestion de sa librairie, « Les Livres penseurs », à Saint-Flour, à sa nièce Miranda, jeune femme passionnée de lecture. Miranda sera assistée par un libraire, dont l’identité se révèle être problématique suite à un accident suspect. L’imposteur, lié à des collectionneurs de livres rares, recherche des poèmes inédits de Rimbaud, potentiellement dissimulés au sein du Cercle des derniers libraires.
Sylvie Baron revient avec une nouvelle intrigue qui ne brille guère par son originalité, mais nous réserve de bons moments de frayeur pour les amoureux de littérature, sans oublier de croustillantes envolées littéraires. L’écriture est savoureuse, les personnages forts attachants, un petit polar qui est un agréable moment de lecture. Aimer les livres n’aura jamais été aussi dangereux… Bibliophiles, tremblez ! À lire sans modération.
Sylvie Baron propose une nouvelle histoire, certes prévisible, mais qui garantit des instants de frissons pour les amateurs de littérature, agrémentée de quelques passages enlevés. Ce second opus m’a moins captivé.
CITATIONS
« Je me sens différente et j’aime être à côté, ne pas me conformer, ne pas ressembler à toutes les filles qui sont des clones, longs cheveux lisses, jeans et derniers sneakers à la mode. »
« Figure-toi que j’ai compris depuis longtemps que la recherche du bonheur passe par l’indépendance, la liberté d’esprit, l’écoute de son propre désir et surtout le refus des standards et des faux-semblants que propagent d’ailleurs magazines et réseaux sociaux. »
« Une féministe ici, une vraie, et titulaire d’une chaire, pourrait causer beaucoup de…bon, peut-être pas des dégâts, mais des vagues à coup sûr, beaucoup de vagues. Or, c’est justement ce que Harvard redoute le plus, les vagues (…) Ils sont prêts à tout pour les éviter. »
NOTE
