À la gare de Paris, quatre femmes montent à bord d’un train. Ce voyage marque le début d’une amitié inattendue. Eliane, une retraitée solitaire, se rend au tombeau de son grand amour, avec l’intention d’y mettre fin à ses jours. Lola, une jeune adolescente, voit ses vacances entre amies prendre une tournure différente de ce qu’elle avait anticipé. Pénélope et Betty, des sœurs éloignées depuis de nombreuses années, se retrouvent, leurs relations étant marquées par des silences et des non-dits.
Le quartet féminin se retrouve dans l’espace familial, entamant une période de découverte mutuelle et de confidences progressives, marqué par un élan de solidarité. Soudain, une interruption survient : le train stoppe net, sa trajectoire obstruée par un arbre. Refusant une attente prolongée, le groupe de femmes prend la décision audacieuse de quitter le wagon pour s’engager dans un périple imprévu en voiture, en direction d’Hendaye.
L’autrice utilise les personnages de Betty, Eliane, Pénélope et Lola pour traiter des sujets tels que la maternité, l’amitié, l’amour, la maladie et les relations imprévues. Il est révélé que les chemins de ces femmes, initialement sans le savoir, sont interconnectés par des coïncidences. Le roman dépeint leur périple singulier, leurs échanges sincères et la diminution de leurs réticences. La fraternité qui émerge naturellement et leur ténacité sont des aspects marquants.
Un périple littéraire soulignant que des chemins alternatifs peuvent parfois mener à des découvertes remarquables.
CITATIONS
« Au train où va la vie, il faut profiter de chaque rencontre, aussi éphémère soit-elle. Car chacune a le pouvoir de bouleverser une existence. »
« Devoir s’inventer pour exister, c’est pire que la solitude. Lola réalise qu’il n’y a pas d’âge pour se sentir en décalage, seule ou abandonnée. »
« La vraie solitude, c’est quand plus personne ne t’attend, et que tu n’attends plus personne. »
« Tu étais jeune et impulsive. Et moi, je suis un vrai paillasson, c’est limite si je ne souhaite pas la bienvenue lorsqu’on me piétine. »
NOTE
