À 26 ans, Elynn, infirmière, évalue sa situation personnelle. La perception d’une vie manquant d’intérêt peut s’expliquer par plusieurs éléments. La relation avec son partenaire, établie sans réelle conviction, se révèle peu captivante. Sa carrière hospitalière est source de satisfaction, notamment grâce aux interactions avec le personnel soignant. Les échanges avec les patients sont abordés objectivement, présentant des individus tantôt appréciables et enrichissants, tantôt hostiles.
Elle est très investie dans sa profession, acceptant les critiques des médecins, qui occupent une position hiérarchique supérieure, sans aucune réticence. Elle emploie une méthode efficace que je connais pour l’avoir déjà utilisée. Lorsqu’elle se trouve dans une situation inconfortable sans pouvoir y remédier, elle se réfugie mentalement dans un lieu qu’elle apprécie : pour elle, il s’agit d’une colline peuplée de lapins. Elle s’inscrira dans un club de remise en forme.
Le cours est programmé pour le mardi à 19h. Ce rendez-vous hebdomadaire entraînera des changements significatifs dans tous les domaines de sa vie. Le personnage d’Aubeline a particulièrement retenu mon attention ; elle doit constamment assumer le rôle de l’épouse idéale, en dépit des attentes sociales liées au poste de son mari. J’ai également apprécié la sensibilité de M. Guardo et la présence rassurante de Mathieu.
L’enthousiasme initial pour le roman, ses personnages et son style narratif a diminué au fur et à mesure de la lecture. Bien que le livre demeure divertissant, certaines scènes comiques s’avèrent finalement pesantes.
CITATIONS
« C’est bien connu, les questions n’attendent surtout pas d’être invitées pour débarquer, et elles ne demandent pas si elles dérangent. Elles forcent votre entrée mentale sans s’essuyer les pieds… »
« Même si on écoute la radio à fond pour se distraire, notre esprit coupe le son avec une indécente facilité lorsqu’il a quelque chose à nous dire. »
« L’importance qu’ont les gens se mesure au vide qu’ils laissent lorsqu’ils sont absents. »
« On ne peut pas forcément résoudre les problèmes des autres, mais en parler en toute liberté soulage déjà tellement… »
NOTE
